Sweet sixties

Ah, s’il y a bien une personne qui fait la Une en ce moment, et honnêtement depuis un peu plus longtemps que ça, c’est bien la nouvelle Première Dame. Apparemment, les média anglo-saxons en sont devenus fous; elle fait ainsi l’objet de plus d’articles – plus ou moins flatteurs – que les jambes de Theresa May, c’est pour dire! Chez nous, si en ce moment les adieux déchirants de Marion semblent avoir le focus, nul doute que tout le monde retournera décortiquer le Brigitte Style, en particulier lors de l’entrée en fonction officielle de son petit jeune.

Il faut dire, leur histoire a de quoi passionner – voire irriter. Nous n’allons pas vous la refaire, mais bon sang, la prof de français qui fricotte avec son élève de 16 ans, la bourgeoise mariée qui est émoustillée par le petit surdoué « qui connaît tout sur tout », avouons-le, ça marche toujours! Si les Américains ont osé commettre un film sur le premier date de Michelle et Barrack, des Français oseront-ils sortir sur nos écrans cette histoire croustillante? Nous n’osons pas vérifier, mais nous imaginons sans mal qu’il existe déjà des vidéos alternatives aux titres rigolos sur des sites spécialisés, par exemple celui avec deux prénoms (non, pas Michel et Augustin).

En first lady, elle fait plus envie que Louis Alliot!

La Dame a indéniablement du style. Mince, chic, élancée, parfaitement à l’aise lors des photocalls (qu’elle adore), avec son allure modern-rock, on a du mal à l’appeler « Mamie ». Avec ses talons de 10 et son sourire ultra-brite, elle dynamite l’image de la Première Dame, parce qu’à la différence d’une Carla, l’ex-prof de français réalise l’exploit d’être étonnamment accessible. Nul doute qu’elle a joué un rôle déterminant dans la campagne victorieuse de son petit mignon. Je pense que même le plus hardcode des fans de Marine serait d’accord, mais en first lady, elle fait plus envie que Louis Alliot! Elle a rajouté une dose de glamour sage-explosif, là où les conseillers FN ont zappé la carte du « faites-nous rêver ».

Brigitte est à la pointe de la tendance. Là où nous glorifions, il n’y a pas si longtemps, la MILF dans toute sa splendeur, voici l’arrivée en force de la GMILF, non pas la concurrente, mais la copine plus…expérimentée (on va dire ça comme ça), mais avec qui on ira sans souci prendre un verre en bar-lounge dernière tendance, à condition de ne pas être jalouse mesdemoiselles, car elle risque d’être l’objet de toutes les attentions des prédateurs en Boss que vous y croiserez, quand vous resterez à jouer la faire-valoir accompagnée de votre mojito et que les aigries de la table d’à côté murmureront « regarde la vieille là-bas, elle s’y croit trop… ».

Alors que les jeunettes s’auto-détruisent pour exister, que les trentenaires préfèrent mettre en exergue leur spleen sans fin, le curseur de la fascination semble aller plus loin encore qu’avec les récentes Halle Berry ou Cindy Crawford, après le retour très remarqué de la toujours très belle Lauren Hutton, l’omni-présence de l’indéboulonnable Jane Fonda et l’histoire étonnante de Lyn Slater, cette professeur devenue mannequin à 63 ans.

La retraire à soixante ans, non mais vous rigolez?

 

 

2 réactions au sujet de « Sweet sixties »

  • 11 mai 2017 à 11:43
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    c’est vrai qu’elle est pas mal, elle porte les talons comme personne!

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  • 11 mai 2017 à 13:41
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    elle a l’age de ma grand-mère mais ma grand-mère c’est tricot et charentaises loool

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